Le G1000 en Belgique

dc.contributor.author Reuchamps, Min
dc.contributor.author Colloque EUROPA 2013 « La transparence de la décision publique en Europe : faire du citoyen un acteur ou restaurer la confiance ? »
dc.date.accessioned 2025-06-20T17:01:40Z
dc.date.available 2025-06-20T17:01:40Z
dc.date.issued 2013-01-01
dc.description.abstract Alors que les régimes démocratiques n’ont jamais été aussi répandus sur la planète et que paradoxalement une profonde crise de légitimité frappe les gouvernements représentatifs, la démocratie participative est souvent proposée comme une voie possible pour sortir de ce paradoxe . Mais pour que cette proposition réalise ce potentiel, pour qu’elle ne soit pas un simple alibi démocratique, il faut qu’elle soit également légitime. Or, et malgré leur développement exponentiel , toute forme de démocratie participative n’emporte pas automatiquement une telle légitimité. Il convient dès lors de définir, dans un premier temps, quels sont les critères de légitimité pour un dispositif participatif et les appliquer, dans un second temps, à des dispositifs concrets. Ce chapitre propose une telle entreprise à l’endroit du G1000, une initiative participative qui a vu le jour en Belgique en 2011, au moment où ce pays était confronté à la plus longue crise politique depuis sa création en 1830. Dans cette perspective, nous explorerons la légitimité interne d’un processus participatif, en distinguant la légitimité en termes d’input, de throughput et d’output, ainsi que les conditions favorables à un tel processus.
dc.identifier.handle 2078.1/146501
dc.identifier.openaire od______1493:fdcec35ab5126f8fb17a31751d426f22
dc.identifier.uri https://ror.circle-u.eu/handle/123456789/1519387
dc.openaire.affiliation UCLouvain
dc.openaire.collaboration 1
dc.rights OPEN
dc.subject Belgique
dc.subject Participation
dc.subject Démocratie délibérative
dc.title Le G1000 en Belgique
dc.type publication

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